Mercredi 28 février 2007 à 13:10

If you're happys and you know it, clap your ears...

CLAP, CLAP!!!

...

Bon, d'accord, en vrai, j'aurais du mal a claquer des oreilles. Mais à la base, c'est Bourriquer qui chante ca. Et lui, il peut clap his ears. So, tout le monde est d'accord.

...

Personne il me demande pourquoi je suis happy?

Non?

Vais vous le dire quand même! Parce que j'ai eu pleinss de personne venues me voir qui m'ont gentiment laissé des mots, des réactions... C'est gentil! *me sent moin seule au monde* ^^

Je suis en train de manger un bonbon. Mais il faut que je bosse cet aprèm. Et mon pantalon est trou. Aux fesses, en plus. Mon chien a essayer de me mordre (huuuu... *porte le deuil de son pantalon*). J'ai parié un Kouign aman avec Emilie que Toulouse gagnerait contre Agen la prochaine fois qu'ils joueraient contre eux. Je prend pas beaucoup de risques... Hu hu...

J'ai mangé un sandwich, tout à l'heure. Et des perles de coco au chinois. J'ai le Roi lion dans la tête. J'ai pas envie d'avoir bac blanc la semaine prochaine. Et sinon, il pleut.

Allez hop, mes p'tits loups! (p'tits loups? Depuis quand j'appele les gens p'tit loups?) Je retourne à mes canards colvert et vais de ce pas résolu aller me mettre à bosser! Ou pas...

Bonne journée à vous, très chers...

Publié par CherrySol

Dimanche 25 février 2007 à 16:53

Non. Non, je vous dis. Cela n'est tout simplement pas possible. La rentrée ne peut pas être demain. Non! Deux semaines, ca passe pas aussi vite!

En plus, j'ai bac blanc une semaine après les vacances. Ce qui veut dire que si demain, c'est la rentrée, mon bac blanc est dans une semaine. Et si mon bac blanc est vraiment dans une semaine... Ben pour le coup, je me pend pour de bon. Je suis loin, très loin d'être prête.

Bon, là, une petite voix me dit : "c'est de ta faute, chérie. T'as déjà un peu bossouillé, mais si tu étais vraiment mis, tu saurais tout et tu n'aurais aucun problème... Assume, cocotte!".

Et là, je me dis que je déteste ma petite voix, que de toute façon, elle n'a strictement rien à faire dans cet article et je la vire à coup de pied au derrière en revenant à mes canards colverts.

Donc, je suis dans la panade. Mon programme de littérature est énorme. Celui d'histoire-géo se débrouille. Et en plus, lundi, je passe en évaluation de sport. Accrogym. Aouch, ca va faire mal.

Bon, pensons positif.

Mouais. Pas convaincant. Tant pis, on va essayer! Allez, c'est parti pour un nouveau tour, jusqu'au vacances de Pâques, on fait semblant d'être heureux!

Publié par CherrySol

Vendredi 23 février 2007 à 15:44

Kyaaaaaaaaa!

Je suis en pleine révision de bac blanc. La guerre froide, la réorganisation du monde, Ovide et la subvertion de l'épique au profit des valeurs guerrières, les locus amoenus (vous savez ce que c'est? Non? Normal!), et Bonnefoy et sa fichue poésie anti-conceptualiste qui dit qu'il faut dépasser le langage et les images pour retrouver la présence, pour retrouver un lien avec le monde et le vivre plus pleinement grâce à la poésie et j'en ai maaaaaaaaaaaaaaarre! Ils nous prennent pour qui, à l'Education Nationale?

Mais... j'ai recu mes chèques loisirs. Dont 60€ pour un concert... Problème : mon père s'est mis dans la tête que je ne pouvais évidemment pas sortir puisque j'ai le bac à la fin de l'année. Je n'ai plus le droit d'avoir une vie sociale. Génial.

Autre problème. Matmatah passe à Toulouse le 1 juin. Je passe le bac vers le 12. Pourrais jamais y aller... :(
Mais Matmatah, quoi! A deux semaines près...

Vais me pendre.

Publié par CherrySol

Jeudi 22 février 2007 à 13:23

«... Il y a toujours une lumière au bout du tunnel.

Reste à espérer que ce ne soit pas un train ...»

Publié par CherrySol

Mercredi 21 février 2007 à 12:05

Un, pour le plaisir

 

Tu sors du magasin, tu entends derrière toi le bruit de la caisse enregistreuse qui se ferme, et dans ta poche, tu sens la plastique froid glisser entre tes doigts. A travers le film transparent, ta paume perçoit les formes irrégulières. Tu marches un peu, comme pour t'éprouver, comme pour te donner le droit d'en profiter. Tu salives déjà, et l'odeur du sucre chimique semble déjà maintenant t'emplir la bouche. Tu as toujours entre tes doigts le film plastique du sachet. Tu le frottes un peu plus fort. Entre ton majeur et ton pouce, tu peux sentir les petits grains de sucre. Tu te mords la lèvre en pensant au régime que tu es sensé faire. Mais tu en as très envie. Et puis, maintenant que tu les as acheté, tu ne vas pas les jeter, si?


Tu sors un peu le sachet, observant les couleurs vives, puis tu le remets dans ta poche. Et enfin, tu cède au plaisir chimique. tes malhabiles s'enroulent autour du film plastique, essayant maladroitement de trouver l'ouverture du sachet. Enfin, celui-ci s'ouvre, délivrant son trésor. Tu hésites encore un peu, ne sachant trop quoi choisir. Tu finis par porter ton choix sur l'un d'entre eux, bleu, et couvert de sucre. Tu regardes à droite, à gauche. Si ils savaient que tu en as, ils t'en demanderaient...
Enfin, tu le portes à ta bouche. Aussitôt, une vague de plaisir s'empare de toi. La saveur sucrée envahit ton palais et la bonne odeur chimique monte jusque dans ton nez. Dans un geste d'impatience, tu le mords avidement. C'est alors un déchaînement de saveurs qui se déclenchent en toi, le paroxysme du plaisir, un véritable orgasme buccal. Un, pour le plaisir.

Et puis, le vide. Plus rien. Alors tu en prends un deuxième. Aussitôt, le même plaisir t'envahit. Deux, pour l'envie. Mais vite, trop vite, la saveur disparaît. et ce gout douceâtre te manque soudain. Alors tu en prends un troisième. Trois, par manque. Celui-là, tu décides de le faire durer. Tu le mets sous la langue pour qu'il fonde lentement, délicieusement. D'un geste, tu en prends plusieurs. Tu te perds dans tes pensées, les portant machinalement à tes lèvres, douceurs sucrées auxquelles tu ne prêtes même plus attention. Quatre, cinq, six, par habitude. Et pourtant, lorsque ta main percute ton genou sans rencontrer aucun de ces petits morceaux de sucre, tu ressens un vide atroce. Et tes mains tremblent presque lorsqu'elles ouvrent à nouveau le sachet. Tu en prends et le porte vivement à tes lèvres. C'est avec satisfaction que tu sens le sucre chimique emplir ton palais. Tu t'affaisses sur toi même. De plaisir. Et sept. Parce que tu ne peux plus t'en passer.

Tu prends une petite poignée. Et alors que tu goûtes le huitième, une vague de culpabilité de secoue. Ce n'est que du sucre, et des colorants chimiques. Mais cela ne t'empêches pas de continuer à les prendre pour les avaler. Et maintenant, tu te hais. Tu te hais de ne pas savoir y résister. Tu te hais de ne pas pouvoir te passer de ce goût douceâtre. Tu abhorres ta personne. Et le sucre, soudain, t'écœure à t'en rendre malade, te flanque la nausée. Mais tu continues à les porter à tes lèvres. Parce que tu en es dépendante.

Le dernier, c'est en pleurant.

Publié par CherrySol

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